une lecture du discours de l’abbé Pierre.

Dans son texte, Henris Grouès, utilise des termes affectueux:  »Mes amis »,  »fraternelle »,  »on t’aime ». Mais aussi des thermes pathétique, comme :  »Au secours »,  »horreur »,  »urgent »,  »sans-abris ».
On peut retrouver le champs lexical de la pitié, de la peine:  »Au secours » (l,1);  »mourir » (l,2);  »expulsée » (l,3);  »recroquevillée » (l,4);  »horreur » et  »urgent » (l,5).

Il dit clairement ce qu’il a vu cette nuit là, ce qu’il voit tous les jours et toutes les nuits, ce qu’il ressent et surtout ce que doivent ressentir les gens sans abris, le délaissement. Il précise même, le nombre de réfugiés. Il détaille qu’en 3h ils ont pus ouvrir 2 premiers centres, et qu’ils pourront en ouvrir d’autres, le plus rapidement possible, dans toutes les régions de France.
Il s’adresse aussi aux plus concernés, les sans logis, en leur déclarant que les portes sont grandes ouvertes pour eux, qu’il y aura tous ce qui faut pour leur vitalité.

Morgane G.

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